samedi 26 avril 2008

ferme les yeux, le rêve tire à sa fin...

Je me rappelle comment j'étais impressionnée l'année passée au vernissage. Et eux semblaient si heureux de finir leurs cours et de se projeter encore plus loin... et moi je les voyais partir en sachant qu'il me restait encore une année à faire (pourquoi trois ans?). Mais c'est maintenant bel et bien à mon tour. J'ai la certitude d'avoir grandement évolué au fil du temps pendant mes trois ans au Cégep. Je me rappelle encore comment j'étais mal dans ma peau au début du Cégep et cela se reflétait énormément dans mes travaux. Je crois que mon estime de moi s'était améliorée surtout par les bons commentaires que je recevais des profs, pour une fois que je n'avais pas l'impression de faire de quoi pour rien... Mais j'ai vite compris que ce que je faisais, je ne le faisais pas pour les profs, mais justement pour moi. J'ai développé énormément mon autonomie et je peux le prouver avec plaisir car je me souviens combien je me sentais toute petite la première année. La première grande période de mon cheminement personnel a eu lieu surtout pendant ma deuxième année de Cégep et je peux avouer que certaines personnes m'ont aidées sans peut-être même le savoir. Enfin, lorsque j'ai commencé ma dernière année, je me sentais si forte que rien ne m'ébranlait. J'avais un moral du tonnerre. En gros, j'ai beaucoup appris au Cégep, je me suis amusée, je me suis cassé la tête beaucoup de fois, j'ai ri, j'ai pleuré pour rire à nouveau, tout en apprenant plus sur moi de jour en jour. Si vous saviez vraiment d'où je suis partie et où j'en suis maintenant, vous comprendriez vraiment ce que je veux dire.



Enfin pour revenir au projet, j'avais quand même déjà mon idée de projet bien avant certains finissants de l'année passée... pour dire comment ça mijotait déjà beaucoup dans ma tête. Évidemment, mon idée a évolué au fur et à mesure que les mois passaient. La première fois que j'ai essayé de concrétiser ce concept, c'était dans l'avant-dernier projet de vidéo intitulé 'Isolation' (session hiver 2007). Au début, je voulais traîter de l'isolement des gens. Ceux qui sont seuls volontairement se forgent une armure qui peut les rendre antisociables. Ceux qui sont seuls involontairement se forgent une bulle pour rêver de la vie qu'ils ne vivront peut-être pas. Ceux qui sont maltraîtés se bâtissent une forteresse afin de se sentir à l'abris des méchancetés. Ceux qui sont tristes se réfugient dans leur passé où ils étaient heureux, ou bien se projètent dans le futur pour tenter de passer à autre chose. La position foetale rappellait surtout selon moi le repli sur soi pour toute raison que ce soit. L'embryon laissait croire notamment à un renouveau dans la vie qui peut-être tarde à venir, ou même un retour fondamental vers notre passé, où la pureté était encore de mise. Le placenta était l'image de ce refuge dont tous ont besoin de temps à autre puisqu'il fait référence au réconfort maternel.



Puis, mon idée s'est mise à évoluer et à prendre un peu un autre chemin. J'en étais rendue à un moment de ma vie où j'avais sérieusement commencé à me questionner, à faire le point sur mon passé et à mettre un terme à certaines choses qui finissaient à la longue par me torturer. J'avais passé une longue période à méditer sur moi et j'ai beaucoup appris.



Enfin, une soirée que je fouillais sur internet, je suis tombée sur un article qui m'a fait beaucoup réfléchir. Cet article traitait du narcissisme, qui s'avère être un sérieux trouble de personnalité. Les blagues sur le narcissisme ne font que refléter les clichés de ce dernier, soit l'égoÏsme, l'amour exagéré de soi et notamment le selfishisme. Mais la réalité est toute autre. Les narcissiques, les vrais, sont très rares et ce qui les caractérise est qu'ils auraient tous vécu un manque dans leur enfance, comme par exemple pas suffisamment d'attention. Et ce manque, ils chercheraient à le combler par un surplus, qui est en réalité falsifié ou du moins amplifié, d'amour de soi ou de valorisation de soi qui les sécurise et les comble enfin. Ces gens s'attribuent tous les mérites, toutes les éloges, et ne font pas confiance aux autres.



Cet article m'a grandement inspirée et j'ai décidé que la nouvelle orientation du projet s'y tournerait. La position foetale dans le placenta représente donc la vénération de soi, qui en transmutant en obsession, chavire en un cercle vicieux. Plus la confiance en soi est grande, plus les autres deviennent admiratifs. Plus l'amour en soi est grand, plus les gens sont méfiants. Plus l'amour de soi est obsessif, plus les gens fuient. Plus les gens fuient, moins ils sont présents. Moins ils sont présents, plus on les oublie, plus on pense à soi. Plus on pense à soi, plus on se rappelle qu'on s'aime. Plus on se rappelle qu'on s'aime, plus on est pris au piège. Car le narcissisme devient un cercle vicieux. La position foetale rappelle donc l'obsession pour soi, le repli, l'oubli des autres. Le placenta, pour sa part, représente la vision faussée de soi, de son image telle que perçue par les autres et de l'univers tel que forgé par la personne narcissique, voire une sphère bien à elle et uniquement à elle. Aussi, il refère au cercle vicieux et justement, à la prison forgée inconsciemment, car comment sortir d'une si confortable cage? Il est si intéressant d'être toujours le meilleur, la perfection incarnée (voyez l'ironie).



:) évidemment, on en apprend tous les jours, et moi j'aime démontrer ce que j'apprend, peut-être que je devrais devenir prof après l'écriture :P

Un aperçu vidéo de l'installation

Juste que le vidéo n'est pas dans le bon sens, et comme je n'ai pas la version de Première la plus récente chez moi, je ne suis pas capable de faire une rotation!!!

Je voudrais savoir si le cadre qui m'a servi appartient à quelqu'un (il est dans le studio rouge), et sinon, si je peux m'en servir?

J'ai choisi de filmer avec la lumière, car sinon à la caméra, on ne voyait pas grand chose... mais en vrai ça va être plus sombre et on voit bien.


Bon enfin les photos de 'Narcisse' du début à la fin


Photo de moi et de ma super maquette. Elle a aplati sans que je m'en aperçoive!






Moi en train de faire des petits ajustements de dernière minute...




Enfin le projet installé avec la projection (dans la lumière).




J'avais envie de prendre une photo avec!

jeudi 24 avril 2008

Le gouvernement nous étrangle

En effet, en étant artiste dans une société comme la nôtre, contrôlée par un gouvernement de Droite, nous pensons évidemment que notre démocratie nous offre toute la liberté que nous désirons (évidemment en ayant comme limite de ne pas perturber la liberté des autres). Mais enfin, le sommes-nous vraiment? Un artiste, selon moi, est un individu qui cherche à s’exprimer de façon picturale, sculpturale, filmographique, etc. En bref, un artiste est un être qui vit de sa liberté d’expression, car tout artiste a, selon moi, quelque chose d’important à témoigner aux autres, soit sur la société en tant quel tel la plupart du temps. En effet, l’art reflète beaucoup les situations qui sont vécues selon les époques, et principalement de nos jours. L’art est souvent inspiré de ce que nous véhiculent les médias, soit les problématiques reliées à l’environnement, les causes politiques (notamment les travers de celle-ci) et les autres causes reliées aux relations humaines telles le féminisme ou le multiculturalisme, par exemple. Mais le problème dans l’art occidental d’aujourd’hui est qu’il est contrôlé par le gouvernement d’une certaine façon, mais ce n’est pas nouveau. Avant le 20e siècle, l’art était contrôlé aussi, mais différemment. Les artistes avaient des contrats à remplir, ils ne faisaient pas ce qu’ils voulaient, mais plutôt ce qui se devait d’être fait. Être artiste ne devait pas être une partie de plaisir, restreints comme ils l’étaient par leurs commandes.

Enfin, de nos jours, le gouvernement impose la censure, la censure de tout. Et même des arts. Pourquoi? Parce que le gouvernement au pouvoir est un gouvernement de Droite. Et qui dit Droite dit tradition. La Droite ne sera jamais tentée de croire ni de laisser croire une seconde qu’elle est encline aux changements alors que l’art se devrait d’être en perpétuelle évolution. Les artistes les plus reconnus au Québec sont les mêmes depuis quoi, dix, vingt, trente ans? Alors qu’il y a toujours de nouveaux étudiants qui sortent d’un peu partout dans la province avec leur diplôme en arts de toute sorte et qui s’essaient dans le métier et cela, sans se faire nécessairement connaître. Simplement parce qu’ils sont de la nouvelle génération. Celle qui s’informe au possible, et qui, avec un petit coup de pied dans le cul et un bon mouvement de masse, pourrait bien faire changer les choses. Mais le fait est que cette relève artistique, en entendons-nous parler des fois? Pas beaucoup, je suis entièrement d’accord! On n’entend pas parler de nous mais on entend encore parler de ceux qui, oui ont eu le talent et le succès. Mais maintenant, ce serait à nous de prendre leur place, non? Mais en même temps, il est vrai que nous sommes conditionnés par le fonctionnement de notre société, peut importe laquelle, puisqu’elle détient des valeurs et des traditions qui nous conviennent d’un sens. Donc, il est tout de même ardu de faire progresser les choses comme on l’entendrait véritablement.

Pourtant, la censure n’est pas qu’en arts, mais évidemment dans tout autre domaine que ce soit. Et on se dit libre. On croit bien vivre ici chez nous. C’est sûr qu’en comparant avec ailleurs, on vit assez bien ici. Mais arrêtons donc de faire comme le voisin : 'Pourquoi moi je parlerais? Lui il a pas encore parlé’ et aussi ’Pourquoi je parlerais, ça changerait rien de toute façon’. Arrêtons de nous comparer et analysons notre cas pour une fois. Récemment, certains grévistes se sont fait imposer un retour au travail forcé, ce qui brime bien évidemment le droit de libre expression de l’Homme, un droit qui se dit fondamental dans une société démocratique. Les femmes du Québec ont failli, à cause de Mario Dumont de l’ADQ, se faire ‘forcer’, ou plutôt inciter à retourner travailler à la maison en se faisant payer en récompense. Voyons donc, nous les femmes on s’est battues dans les années 70 comme des forcenées pour obtenir les mêmes droits que nos homologues masculins, on a obtenu le droit de vote depuis encore plus longtemps, oui il y a encore un bout à faire pour arriver à nos fins. Mais il y a quelque chose qui me désole dans cette situation : pourquoi avons-nous arrêté de nous battre pour nos droits? Ce sont encore les militantes d’autrefois qui parlent pour nous, et bientôt elles partiront. Il faudra bien prendre la relève à leur place pour continuer ce qu’elles ont commencé pour nous, sinon le gouvernement va faire comme il le fait toujours. Lorsqu’il n’entend plus parler d’un problème, il ‘l’oublie’ et nous invente encore une loi qu’il nous balance en pleine face sans avertir pour nous restreindre encore plus après par rapport à ce foutu problème. J’oubliais un problème encore plus important. Saviez-vous que Harper, m’a-t-on appris, est pro-vie? Il voudrait que l’avortement soit maintenant considéré comme un crime! Imaginez-vous, une adolescente qui se fait violer et qui n’a pas pris la pilule du lendemain, simplement parce qu’elle ne voulait pas que ses parents le découvrent ou peu importe, ne pourrait plus subir l’avortement. Son dossier judiciaire serait entaché parce qu’elle aurait tué un fœtus. Mais aurions-nous oublié quelque chose de primordial là-dedans, qui est la dignité de la femme à proprement parler? Nous, qui portons les enfants, nous qui souffrons (pour un bien ou pour un mal, dépendant des circonstances) pendant neuf mois. Nous qui avons le système tout débalancé pendant la grossesse, nous qui souffrons le martyr en accouchant (il est prouvé que l’accouchement est la pire souffrance humaine, la crise cardiaque vient en deuxième), nous qui donnons la vie corps et âme, nous n’aurions pas le droit de décider de nos naissances? Nous prenons déjà la pilule, on porte le condom (en couple) et tout le reste, la pilule du lendemain peut nous sauver dans certains cas (il est prouvé que ce n’est pas toutes les femmes qui peuvent la prendre car c’est extrêmement fort et bourré d’hormones, ça fait vomir, ça étourdit, bref, ça tue presque). On fait les efforts, et malgré cela, il arrive que l’on fait des erreurs ou bien qu’on n’a pas le choix d’agir d’une certaine façon. Et puis, on se fait dire que bientôt, on deviendrait toutes des criminelles parce qu’on a tué un fœtus. Le corps de la femme appartient-il encore à la femme elle-même ou bien plutôt au gouvernement? Car selon moi, un fœtus ne devient humain que lorsque le cordon ombilical est coupé, car du moment que le cordon ombilical relie encore la mère au fœtus, ce dernier dépend d’elle, il se nourrit de sa nourriture, il fait partie d’elle, il est une excroissance d’elle d’une manière. Mais lorsque le cordon est enfin coupé, c’est à ce moment qu’il devient enfin humain à part entière et dépendant. Donc les femmes ne devraient pas être considérées comme criminelles parce qu’elles mettent un terme à une nuisance (car lorsqu’elles passent à l’acte, c’est souvent parce que la naissance s’avère une nuisance pour elles). Cela est aberrant. Et on croit bien vivre ici? Ouvrons-nous les yeux pour une fois!

La Droite est vraiment problématique et il est facile de la critiquer puisque nous vivons tous dedans, peut-être à contrecœur. C’est pour cela qu’il est bien important de se tenir informé de la politique. Il faut cesser de ne pas se sentir concerné. Le gouvernement ne prend peut-être pas compte de tous et chacun personnellement, il ne fait peut-être pas de cas par cas, mais il nous gouverne quand même, donc nous devons nous sentir concernés. Avez-vous remarqué que la plupart des personnes qui se plaignent, se plaignent pour leurs droits (le Bien-Être Social, de meilleures conditions de travail, etc.), mais ne réalisent pas que leurs utopies seraient plutôt réalisées avec un parti de la Gauche au pouvoir? Alors pourquoi continuer de voter pour la Droite du moment que l’on veut se faire entendre, respecter et aider? Le respect de la personne dans la collectivité est une valeur de la Gauche, mais la Droite prône l’individualisme et le profit, toujours le profit, l’argent, l’image. Je me suis déjà demandé si ce n’était pas les personnes âgées qui votent toujours uniquement pour ce qu’ils ont toujours connu, soit la Droite, qui les sécurise. La Droite rejoint peut-être bien leurs valeurs à eux, mais les valeurs de la société ont beaucoup changé depuis. Nous avons besoin de changement et ce n’est pas la Droite qui va le faire pour nous.

En définitive, j’avoue qu’il est difficile de prévoir ce qu’un gouvernement de Gauche aurait l’air au pouvoir, mais il est très facile de constater les lacunes de la Droite puisqu’elle est au pouvoir. Enfin une dernière problématique serait relativement importante à citer, soit que le gouvernement est plutôt enclin à régler les problèmes en tentant de travailler sur les effets de ces problèmes, au lieu de travailler sur les causes, ce qui en vient à dire que l’on vit le problème relié aux effets secondaires du premier problème, qui lui découle d’un autre problème, qui lui dérive d’un problème du problème du problème du problème… qui s’amplifie toujours (jeu de mots).

mardi 22 avril 2008

mon vidéo est enfin fini!

En tout cas, c'est comme ça que je le veux, mais si avec les projections, ça donne un drôle de résultat, je vais le modifier. Et pis, c'est vraiment une bonne idée de le projeter deux fois, c'est-à-dire sur la sculpture et aussi à côté en même temps.

lundi 21 avril 2008

un petit aperçu de mon vidéo projeté sur ma sculpture

Il y a encore des parties que je vais modifier, mais il est presque fini. J'ai travaillé un gros 4 heures dessus et il est déjà bientôt fini! Après c'est la fin de la sculpture (presque rien, des détails en fait) et les tests de projection youppi! J'ai pensé donner une forme de contour autre que circulaire à mon vidéo, elle va plutôt se rapprocher de la nouvelle sphère (qui n'est plus une sphère). Et je veux dire un gros merci à tous ceux qui ont participé au tournage!

mardi 15 avril 2008

avancement du projet

Bon j'ai pas encore pris de photos ni de ma maquette, ni du projet à l'état auquel je l'ai laissé loin loin de moi, peut-être que je procrastine tout d'un coup... moi procrastiner, jamais voyons donc!!! Bon, j'avoue j'ai pris un méchant break en fin de semaine et plus les jours avancent, on dirait que j'ai de plus en plus de choses à faire! Aujourd'hui, j'étais brûlée, non plutôt calcinée de la tête aux pieds (quelle merveilleuse métaphore me direz-vous, c'est que je suis encore fatiguée en ce moment - ET NON LES BLOGS NE SONT PAS FINIS TOUT LE MONDE haha!). Bon un peu de sérieux. En ce moment, il est mardi soir, 20:30, je suis à l'école et je m'enmerde. Je n'ai pas eu le choix de venir car mon internet chez moi ne fonctionne plus. J'étais supposée faire mon powerpoint pour ma présentation orale de mercredi prochain (besoin d'internet en même temps), mais j'ai le cerveau en compote! Donc, j'écris, je décompresse car je parle de mon projet de façon objective parce que je suis loin de lui!!! Il est dans le H alors que moi je suis dans le G haha! J'ai fini la madame. Demain (mercredi ah oui), je fais la sphère, je recouvre le tout de tissus (qui m'a coûté un bras, une jambe, et la tête, c'est peut-être pour ça que j'ai l'impression d'avoir de la bouillie dans la tête), enfin je peints les mots, je filme, donc j'ai besoin du papier d'autorisation, enfin il me restera à monter le vidéo. J'en ai assez pour me rendre à vendredi avec tout ça, en plus que j'ai pas d'école le jeudi. Ça me laisse du temps (j'en ai tellement besoin, comme tout le monde d'ailleurs). Mais je ne doute pas de mes capacités, j'ai déjà surmonté beaucoup de pépins techniques depuis le début. S'il en survient d'autres, ce n'est pas ce qui va m'arrêter.

mercredi 9 avril 2008

mon projet synthèse avance bien!

Ouais ma maquette de la sculpture, je m'en sors à merveille. Je n'ai pas encore tous les matériaux quand même, mais je m'arrange bien avec les moyens du bord. Je ne ferai pas de vidéo pour l'instant, je le ferai lors de la vraie production. Aussi, je vais me servir de papier mâché pour construire ma sphère pour la maquette au lieu d'utiliser du tissus et de la peinture. Donc tout va bien lalala...

mardi 8 avril 2008

bon et bien le projet est fini, le cours aussi

Je sais, j'ai pris du temps pour écrire tout ça. Fallait que je réfléchisse. Bon, il faut dire que lorsque l'exposition du projet était enfin terminée, j'étais vraiment heureuse, positive et surtout soulagée, j'avais l'impression qu'un immense poids venait de partir de mes épaules. Bon, j’avoue que du point de vue de notre maquillage et nos coiffures, j’ai été déçue, pas parce que c’était ordinaire, mais seulement parce qu’on a vraiment pas eu assez de temps. Donc, ça m’a un peu énervée parce que je nous voyais vraiment MAQUILLÉES et COIFFÉES, mais là... On pensait qu’on ne pouvait pas installer le soir d’avant, mais ç’aurait été l’idéal, on aurait fait meilleure figure selon moi même si ce qu’on a fait était bien, parce qu’on aurait vraiment eu le temps. Mais un gros merci à tout le monde qui s’est pointé pour l’installation, mais l’heure en après-midi à laquelle tout le monde était assis à nous regarder, c’était un peu long, mais merci pareil.

Bon, pour ce qui est de la structure du cours, tout le monde en parle alors pourquoi pas moi aussi ? Je veux dire tout d’abord que c’est intéressant de voir des opinions aussi divergentes les unes des autres pour ce qui est du cours. En effet, elles m’ont permis de réaliser quelque chose de très fort en moi que je sous-estimais peut-être. Je ne suis pas organisée (ça c’est pas nouveau) (ah et pis c’est pas tout le temps que je suis pas organisée, mais j’avoue c’est souvent), bon la structure, je déteste et pour une fois que je pouvais pleinement foncer tête baissée – non, plutôt libre comme l’air, ça j’aime mieux, sauf que l’air ça fonce pas à ce que je sache – dans un projet auquel il n’y avait aucune barrière. AUCUNE !!! À part tenir compte des autres, mais c’est un détail. Mais justement, c’est là le petit problème. Si moi j’adore la liberté de cette façon, C’EST PAS TOUT LE MONDE QUI AIME ÇA. La plupart ont même détesté, et oui, je pense aux autres. C’est pas tout le monde qui est comme moi, la plupart des gens que je côtoie sont différents. Ils aiment avoir une certaine structure qui les sécurise peut-être, ou peut-être qu’ils ont peur du néant, ou peut-être même que la liberté les terrorise, je sais pas moi, allez leur demander (manière de parler évidemment). Bref, le monde en général aime pas ça flotter dans un néant total et je peux les comprendre pareil, j’ai pas de difficulté à me placer dans la peau des autres (et oui, ça aussi ça fait longtemps que je le sais). Donc, pour que plusieurs personnes réagissent de la sorte, il faut admettre que la structure du cours – s’il y en avait une – était très très très subtile (invisible) ! Pour dire que je me sentais vraiment à l’aise, c’est qu’il n’y en avait pas du tout, comprenez la subtilité.

Pourtant, pour une fois que je me sentais vraiment libre et vraiment fière, j’ai quand même compris et accepté ma différence d’opinion. Cette expérience m’a été beaucoup bénéfique car j’ai appris à côtoyer sur une longue période des opinions totalement opposées aux miennes (et là je parle pas des chialages, mais des opinions constructives) plus que d’habitude. Ce que je veux dire, c’est que normalement, nos projets on les fait seuls, on s’en fout de ce que les autres pensent ou disent ou font. Bon, j’avoue que certaines fois, c’était frustrant en plein milieu du projet d’avoir à s’obstiner, mais c’est des choses de la vie. Mais en ayant eu la possibilité de partager nos opinions en TOUTE LIBERTÉ comme on l’a fait, ça ça a été génial. On a pu tout dire, qu’on l’admette ou non, autant nos joies que nos frustrations sur le projet ou sur n’importe quoi d’autre. Je répète parce que je trouve ça trop bien : on a eu la liberté de s’exprimer tout le temps, en équipes, pendant la table ronde, etc. On ne peut quand même pas nier ça.

L’expérience m’a vraiment aidée. Je me sens plus forte et encore plus confiante et écoutée, j’ai moins peur de dire mes opinions (j’y travaillais déjà). Encore un grand pas pour moi sur mon échelle personnelle. Je sais bien que c’est pas tout le monde qui me comprend en ce moment avec ce que je dis là, je tiens à vous rassurer j’ai rien fumé lol. Mais c’est vrai, j’ai adoré l’expérience, le vide, le flou et le néant ne me font pas peur, ils me forcent plutôt à donner encore plus de moi afin de créer de quoi d’encore plus remarquable car le néant, je veux le construire, le travailler, le recréer pour qu’il ne soit plus néant, pour qu’il prenne la forme toujours du plus merveilleux travail que je n’ai pas encore accompli pour l’instant (ça c’est peut-être mon optimisme). Enfin, c’est de réels défis personnels, mais j’aime ça. Je suis pourtant capable d’affirmer que beaucoup de monde pense différemment de moi sans pour autant que je me sente marginale (j’ai peut-être un don ???).

Bon pour conclure ça, je dirais qu’il faut chercher à s’approprier le positif que chaque chose, que chaque expérience nous apporte, nous donne même, même si on ne l’aime pas, cette expérience. Car toute chose nous est bénéfique, il faut savoir se l’accaparer pour notre bien, sinon on n’avance pas dans la vie. Et donc, c’est réussi pour moi. Merci.

lundi 31 mars 2008

mes objectifs de la session

Situation actuelle : je ne sais plus où je m’en vais avec le projet. Certaines choses que j’ai faites mercredi dernier, je les trouve laides maintenant et je ne veux plus les afficher de cette façon, mais plutôt comme elles sont à l’origine. Aussi, j’aurais aimé réussir à convaincre beaucoup de monde pour participer à la présentation, mais ça ne fonctionne pas et ça me fâche. On dirait que les autres ont peur du ridicule et justement, on dirait qu’ils croient qu’on va faire rire de nous par le reste du Cégep. Justement, ceux qui vont rire de nous s’il y en a, c’est les plus bouchés, c’est tout, c’est loin d’être mortel.

Qu’est-ce qui pourrait m’empêcher?
Obstacles : Moi ce qui pourrait m’empêcher de présenter mon projet, c’est loin d’être la réaction des gens dans le Cégep (je me fous totalement d’eux, de toute façon la plupart sont bouchés), mais bien la réaction que le reste de notre groupe a ou semble avoir face au tableau vivant. Il y en a qui ne se sont pas gênés pour dénigrer certaines des choses qu’on a faites jusqu’à présent, et même si quelques fois j’étais d’accord lorsqu’il s’agissait de mes trucs à moi (de toute façon, ça je m’en fous je suis très critique envers moi-même de toute façon), ça m’a bouleversée, vraiment ça m’a fait mal au cœur de voir que des gens dans notre groupe soient capables de dénigrer ce qu’on peut faire à ce point-là, nous qui faisons partie du même groupe qu’eux non? Un peu de respect S'IL VOUS PLAÎT.
Moyens : si j’avais seulement quelques appuis et encouragements, je pourrais peut-être retrouver mon attitude positive face au projet, car mon positivisme, mon dynamisme et ma bonne humeur sont totalement disparus, surtout maintenant en écrivant ceci. Je me demande ceci : si tout le monde (ce n’est pas le cas je m’en excuse, mais supposons que ce soit le cas) ne fait pas son possible, mais uniquement le strict minimum (pour se donner bonne conscience afin de se dire qu’enfin c’est fait et fini vous voyez?), est-ce que ça encourage quelqu’un de normalement super positif à continuer dans sa voie? Peut-être un temps que cette personne va mener la troupe, mais à force d’entendre des commentaires déstabilisants, les autres personnes (plutôt leur attitude face au projet) commencent à dépeindre sur le comportement de cette dite ô combien forte et passionnée personne. Et bien c’est ce qui m’arrive. Ça fait une semaine que je suis en beau ***** et que j’essaie de continuer et je suis plus capable, je suis tannée et je peux plus donner, même s’il reste seulement deux satanés jours avant la présentation.

De quoi ai-je besoin? Je crois que ce que j’ai le plus besoin en ce moment, c’est bien d’avoir des appuis, tout simplement. Qu’on se fasse encourager au moins même vous nous dites que vous ne voulez pas participer à la présentation.

Objectif : présenter le projet de la meilleure façon possible tout en continuant à garder le sourire, après tout j’aime bien ce que je fais dans l’équipe, c’est ce que je voulais faire depuis le début.
But : arriver à la meilleure présentation possible, avec les moyens qu’on a trouvés, et donner le meilleur de moi, tout en espérant que mes coéquipières vont en faire autant, et s’il le faut, on va s’arranger seules même si ça me fait un peu *****.


Ah et pis, je suis pas si frue que ça quand même, mais ça me fait tellement du bien d'en faire part, en fait ça fait quand même longtemps que je garde ça pour moi.

jeudi 6 mars 2008

AVIS À TOUS!!!!

Je m'adresse à TOUT LE GROUPE svp avis aux intéressé(e)s !!!

Nous aimerions inviter ceux qui le voudraient bien pour participer à la journée de la présentation du projet, c'est-à-dire à poser comme nous dans les tableaux et à être déguisés, bref ce n'est pas une décision de dernière minute, c'est que nous ne sommes pas assez nombreuses dans notre équipe pour pouvoir nous relayer pendant l'exposition, qui va durer quand même (et ce n'est pas pour vous décourager ;P) une bonne partie de la journée. Donc on demanderait bien votre participation, mais vous n'êtes pas obligés quand même, vous faites déjà tous un excellent travail!

DONC AVIS AUX INTÉRESSÉ(E)S!!! et merci d'avance!

hé les filles!!!!

Bon j'ai fait mes masques et je m'en suis bien tirée. Ils sont vraiment différents de ceux de Kath, mais ça fera bien un beau mélange tous les masques ensemble. J'ai oublié la sphère mais bon ça j'en reparle avec Kath. J'ai vu l'avancement de la fontaine aussi et de la maquette et je suis bien contente que vous ayez trouvé pas mal toutes des tissus chez vous :)

Bon maintenant, il faudrait bien parler des costumes un jour, car on va faire autant partie de l'oeuvre que tous les objets qu'on aura fabriqués ou trouvés d'ici là. On fait autant partie de la présentation donc on se doit de ne pas être amanchées n'importe comment...

Donc, mes dessins qui sont sur le blog, ne vous y fiez pas ok, c'est juste ce qui me passait par la tête. Je vous donne mes idées qui sont encore sujettes à changement (Kath on s'en reparle et même les autres aussi!) et je vais en faire des dessins bientôt.



Paradis :



-Bodypaint (on est toutes peintes ou plutôt maquillées blanches)



-On trouve des tissus légers blancs (au pire on en achète pour pas cher) et on fait des drapés



-On se maquille peu



-On met des plumes blanches dans nos cheveux et sur le drapé (pas pour avoir l'air d'une indienne ni drapée d'un manteau de plumes d'autruches là, juste pour dire qu'il y a des plumes!!!)



-On remonte ses cheveux en un chignon léger qui laisse les cheveux fous sur le côté de la tête (pas crêpés non non non, juste que les petits cheveux de bébés tombent naturels)



-On pourrait aussi mettre un tout petit peu de brillants sur notre peau



-On est nus pieds!!! j'espère qui fera pas trop froid!



Enfer :



-Bodypaint (on est toutes peintes ou plutôt maquillées blanches (bonne idée de Kath merci!!!), ou peut-être un peu olivâtre dégueu! ark!)


-On trouve des vêtements noirs avec au pire quelques motifs comme mes chandails picottés par exemple


-On se maquille beaucoup et exagérément, en noir, avec des faux-cils si on en a, sinon on laisse faire pour les faux-cils


-On s'enroule de fils de fer, de broche à poule, tout ce que vous voulez, sur les bras, les jambes, dans les cheveux. On crée des grosses coiffures mais réalisables quand même, semblables à celles sur mon blog mais réalisables j'ai dit! moi j'emmenerai mon nouveau gel, de la brique je vous dis!!!



-Nu pieds encore une fois



Monde réel :



-Bodypaint (on est toutes peintes ou plutôt maquillées blanches)


-On s'habille n'importe comment, on laisse aller notre créativité, ayez surtout pas peur du ridicule. pensez mix and match, des couleurs fluo, des longs bas rayés multicolores par exemple, soyez voyantes le plus possible



-On porte des bijoux si on veut, et beaucoup serait idéal



-On se maquille beaucoup, comme les photos sur le blog de Kath. on ose la couleur


-Pour les coiffures, et bien là, n'importe quoi d'original!



-On est nus pieds sauf qu'on peut porter des bas si on veut




Au fait, Kath m'a envoyé un message dernièrement et elle me disait que les robes sur mon blog se rapprochaient bien de ce qu'elle souhait qu'on ait l'air. Moi, j'ai trouvé de quoi chez moi qui risquerait d'être dans le même style justement. Donc avis à toutes maintenant, qu'est-ce que vous en pensez? J'attends vos commentaires!

quelques dessins mais pour l'instant j'ai pas réussi à faire mieux dsl...



bon en tout cas, attendez un peu, j'arriverai bientôt avec des trucs vraiment mieux et qu'on peut facilement trouver chez nous.

mes affiches!!!!


la première version de l'affiche...




la deuxième version de l'affiche...



jeudi 7 février 2008

COMMENt SE DÉROULE LE PROjEt DE L'OEUVRE D'ARt tOtALE

Au dernier cours de nouveaux médias, tout s'est bien passé ENFIN! Pas de chicanes, et toutes les idées se sont enfin réunies sans trop d'encombres. De notre côté à nous, l'équipe des tableaux vivants, il faut dire que nous n'étions plus arrêtables tant nous avions des idées... Surtout que l'idée de réinventer des ambiances me plaît énormément. J'aimerais juste ajouter que j'adorerais m'occuper de la conception et de la réalisation des costumes et maquillages si besoin est... Je sais on ne s'en est pas encore parlées, il y a encore tellement de choses à voir ensemble!

samedi 2 février 2008

cOiFfUrEs de pROFeSSioNneLS (suite)






Encore des coiffures de L'Oréal Professionnel.

cOiFfUrEs de pROFeSSioNneLS








Toutes des coiffures de L'Oréal Professionnel.

vendredi 1 février 2008

quElquES unes de MES CRÉaTiOns (suite)



La première oeuvre s'intitule 'La voleuse' et la deuxième a pour titre 'Dualité'. Pour les réaliser, j'ai utilisé photoshop en intégrant différentes parties de toiles d'artistes connus tels que Dali, Picasso, Monory et Rosenquist.

sALLeS d'ExPoSiTiOn de JACQUES MONORY







Je rêve d'exposer mes oeuvres plus tard dans une salle d'exposition comme celles-ci. L'installation est tout à fait surprenante et l'ambiance se marie agréablement bien aux oeuvres de Monory.

BUIA GALLERY






La première oeuvre est de Ève K. Tremblay, la deuxième est une installation de Jan Christensen et les dernières sont des peintures de Kadar Brock.